rappel sur le repentir

Publié le par oumassia-perle

 La formule maîtresse pour demander pardon


 

 سيِّدُ الإسْتِغْفار



   

 اللّهـمَّ أَنْتَ رَبِّـي لا إلهَ إلاّ أَنْتَ ، خَلَقْتَنـي وَأَنا عَبْـدُك ، وَأَنا عَلـى عَهْـدِكَ وَوَعْـدِكَ ما اسْتَـطَعْـت ، أَعـوذُبِكَ مِنْ شَـرِّ ما صَنَـعْت ، أَبـوءُ لَـكَ بِنِعْـمَتِـكَ عَلَـيَّ وَأَبـوءُ بِذَنْـبي فَاغْفـِرْ لي فَإِنَّـهُ لا يَغْـفِرُ الذُّنـوبَ إِلاّ أَنْتَ


 

Allahumma anta Rabbî, lâ ilâha illâ anta. Khalaqtanî wa anâ 'abduka, wa anâ 'ala 'ahdika wa wa'dika ma-stat'atu. A'ûdhu bika min charri mâ san'atu. Abû-u laka bi n'imatika 'alayya wa abû-u bi-dhanbî faghfirlî fa innahu lâ yaghfiru dh-dhunûba illâ anta.

 
Selon Shaddàd Ibn Aws , le Prophète sallallah'alaye wa salam a dit
«La  formule maîtresse pour demander pardon est de dire:

  

«Seigneur Dieu! Tu es mon Seigneur. Il n'y a de dieu que Toi. Tu m'as créé et je suis Ton esclave. Je me conforme autant que je peux à mon engagement et à ma promesse vis-à-vis de Toi. Je me mets sous Ta protection contre le mal de ce que j'ai fait. Je reconnais Ton bienfait à mon égard.
Je reconnais mon péché. Pardonne-moi
car Il n'y a que Toi qui pardonne les péchés ».

   Celui qui la prononce le jour en toute conviction, s'il meurt le jour même avant la tombée de la nuit, il fait partie des habitants du Paradis. Celui qui la prononce le soir en toute conviction, s'il meurt avant le lever du jour,
 il fait partie des habitants du Paradis ».

(Al Boukhâri)




 

Anas Ibn Mâlik Al Ansarî , le serviteur du Messager de Dieu a dit : Le Messager de Dieu a dit :

« Certes Dieu se réjouit du repentir de Son esclave plus que ne se réjouit l'un de vous lorsqu'il se retrouve par hasard son chameau
après l'avoir perdu dans une terre désertique »

 (muttafaqun 'alayhi)

Et dans la version de Mouslim : Dieu Se réjouit certainement de Son esclave quand il revient à Lui plus que ne se réjouit l'un de vous qui était sur sa monture dans une terre désertique. Elle s'échappe tout à coup en emportant sa nourriture et sa boisson. Il désespère de la revoir et s'allonge à l'ombre d'un arbre n'ayant aucun espoir de retrouver sa monture. Cependant qu'il est ainsi, voilà que sa monture se tient debout devant lui. Il la saisit par la bride et dit sous l'effet de sa joie excessive : 

« Seigneur Dieu ! Tu es mon esclave et je suis Ton seigneur »
 (s'étant embrouiller tellement il était joyeux).




Publié dans Aquida

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